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Ils avaient le choix entre une femme ou un homme. Ils avaient le choix entre une féministe ou un misogyne.  Ils avaient le choix entre un propos déguisé d’un large sourire dissimulant une coopération épistolaire douteuse ou un discours sans filtre au vocabulaire ubuesque. Ils avaient le choix entre une personnalité occultée par celle d’un ancien président ou celle d’un millionnaire dont les paroles déplacées sortent de sa bouche aussi rapidement que les billets de son compte en banque. Ils avaient le choix entre les deux extrêmes. Ils avaient le choix entre Hillary Clinton ou Donald Trump.

Photographe de guerre, c’est bien plus que se positionner derrière l’objectif et d’appuyer sur le déclencheur. Etre photographe de guerre c’est être au milieu du désastre pour en faire partager les détails. C’est mettre une grande partie de soi-même de côté pour un hommage puissant à la douleur et à la violence du monde, à une vérité méconnue. Les deux photographes les plus célèbres sont Robert Capa et James Nachtwey, célèbres pour leurs clichés de qualité, réputés pour avoir représenté l’exacte vérité des atrocités de la guerre.

 

          Crise, crise, crise et encore crise : le début du 21ème siècle semble définitivement marqué par la popularité malencontreuse de cette réalité. Nous sommes ainsi face à une crise économique depuis 2008, offrant une visibilité nouvelle à la pauvreté que le développement économique semblait, en apparence, avoir exclu du monde occidental. Celle-ci se double d’une crise politique à travers la recrudescence d’un sentiment national fort en Europe qu’atteste le rejet croissant de l’Union européenne, le « Brexit » en étant d’ailleurs la manifestation la plus récente, mais aussi à travers les ravages causés par le terrorisme à l’échelle mondiale. La fortune actuelle du terme de crise conduit dès lors à son omniprésence, forgeant une impression tenace de désenchantement. Alors, la crise si pratique et si utile pour évoquer les phénomènes que traversent nos sociétés finit par perdre de son sens, et pire encore par être instrumentalisée à des fins peu louables.

On entend souvent dire que le foot français est inférieur au « Big Four » européen (Angleterre, Espagne, Allemagne, Italie), et même au Portugal. Il a une mauvaise image aux yeux d’une grande partie du peuple français, même si l’Euro 2016 a permis une amélioration de cette image négative. C’est tout simplement parce que le foot français a été très mal géré depuis plusieurs années, sur et en dehors du terrain.

 

 Au-delà de l'hystérie anti-Trump

 

 

Hillary Clinton est politiquement correcte. Hillary Clinton est expérimentée. Hillary Clinton est une bonne communicante. Hillary Clinton est une femme -donc nécessairement du côté des « forces du progrès »-. Donald Trump est raciste. Donald Trump est sexiste. Donald Trump n'a pas d'expérience. Donald Trump est grossier. Gary Johnson et Jill Stein n'existent pas, puisqu'ils n'ont aucune chance de gagner et de constituer une alternative à la menace fasciste incarnée par le candidat républicain. Ainsi peut être résumé le traitement médiatique d'une campagne dont les enjeux quant à l'avenir du monde auront rarement été aussi fondamentaux. Les conséquences de l'élection du président des Etats-Unis ne s'arrêtent en effet jamais aux frontières américaines, mais se répercutent dans le monde entier, et jamais depuis l'apogée de la Guerre Froide la situation sur l'échiquier mondial n'a été aussi préoccupante qu'à l'aube de ce suffrage majeur.

 

La vente de BD au kilo fait son grand retour ce samedi 15 octobre de 11h à 22h, librairie Aaapoum Bapoum au 14 de la rue Serpente. Les quelques 2000 ouvrages réunis par des libraires passionnés bien incapable d’accepter placidement la mort de ces œuvres passées, attendent les curieux néophytes et collectionneurs avertis. Choisissez, pesez, et pour parer à l’agitation parisienne, prenez un allongé au Néo café pour buller dans les règles de l’art. Ici, ce ne sont pas les habituels Sempé ou Andreas qui débordent sur les tables, mais des albums du passé au papier épais et au lavis ternis par le temps. L’occasion de s’offrir pour trois sous (2€/kilo de 11h à 17h, puis 1€/kilo jusqu’à 19h) une parenthèse anachronique à l’odeur de poussière, de carton, de poésie et de curiosité.

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